n. m.
[réseau] C'est un ensemble d'ordinateurs (y compris les périphériques qui y sont connectés) reliés ensemble par des canaux électroniques de communication, qui leur permettent d'échanger des informations entre eux. Les plus connus sont Arpanet (d'un point de vue historique), l'Internet (le plus vaste du monde) ou encore SWIFT (pour les banques). Aux origines de l'informatique, les ordinateurs travaillaient tout seuls dans leur coin, mais d'ici quelques années, tous les systèmes seront probablement connectés d'une façon ou d'une autre à un ou plusieurs réseaux.
Le vocabulaire lié aux réseaux est extraordinairement riche et tordu, avec des milliers d'acronymes et de sigles abscons, à tel point qu'on se demande sérieusement comment on arrive à faire marcher tout ça.
Un réseau est caractérisé par sa taille, sa topologie et son accès. On rencontre ainsi des structure d'interconnexion, des LAN, des MAN, des PAN et des WAN pour la taille, et des réseaux à jeton, en bus ou en anneau pour la topologie.
Exemples : Numéris, l'Internet. Voir aussi DSSS, Ethernet, FHSS, LAN, WAN.
Un réseau informatique est un ensemble d'équipements interconnectés qui servent à acheminer un flux d'informations. Sa naissance est le fruit du mariage entre Informatique et Télécommunications.
Indépendamment de la technologie sous-jacente, on porte généralement une vue matricielle sur ce qu'est un réseau. De façon horizontale, un réseau est une strate de 3 couches : les infrastructures, les fonctions de contrôle et de commande, les services rendus à l'utilisateur. De façon verticale, on utilise souvent un découpage géographique : réseau local, réseau d'accès et réseau d'interconnexion.
Les infrastructures ou supports peuvent être sur des câbles dans lesquels circulent des signaux éléctriques, l'éther (physique) (c'est-à-dire l'espace, aucune atmosphère n'est nécessaire) où circulent des ondes radio ou des fibres optiques qui propagent des ondes lumineuses. Elles permettent de relier « physiquement » des équipements assurant l'interconnexion des moyens physiques et des protocoles. Les équipements d'un réseau sont connectés directement ou non entre eux, conformément à quelques organisations types connues sous le nom de topologie de réseau.
Les principaux types de réseaux filaires sont :
Plusieurs normes définissent les modalités de fonctionnement des réseaux hertziens, comme par exemple la norme WiFi.
Ils permettent de définir la manière dont les informations sont échangées entre les équipements du réseau : il s'agit d'une manière de contrôler le flux d'information. Les équipements d'interconnexion gèrent ces protocoles : les routeurs IP, les commutateurs téléphoniques, les antennes GSM. Les fonctions de contrôle peuvent être assurées par des protocoles de signalisation ou des tables de routage. Les services sont par exemple :
Un réseau peut être composé de réseaux, on parle alors de sous-réseau. Dans le protocole IP les membres d'un même sous réseau possédent le même identifiant de réseau, calculable à partir de l'adresse IP et du masque de sous réseau. L'utilisation d'une architecture comprenant des sous-réseaux permet une gestion du parc informatique plus aisée (un sous-réseau par service ou par salle, par exemple) ou un broadcast sélectif
Le réseau local ou LAN (Local Area Network) est celui qui relie les ordinateurs d'une entreprise ou les différents postes téléphoniques d'une maison, le réseau d'accès est la ligne qui relie le client à l'opérateur.
Autres types de réseaux en fonction de leur échelle géographique :
Un réseau peut être classé en fonction de son utilisation et des services qu'il offre. Ce découpage recoupe également la notion d'échelle. Ainsi, pour les réseaux utilisant les technologies Internet (famille des protocoles TCP/IP), la nomenclature est la suivante :